lundi 21 octobre 2013

There was just me ... Carrie Bradshaw.

Aujourd'hui je reviens vous parler d'une série. (JOIE ET BONHEUR)

The Carrie Diaries ou la série censée raconter l'adolescence de cette chère Carrie Bradshaw que nous avons pu suivre au cours de 6 saisons mouvementées et 2 films pas terribles (surtout le dernier qui est un placement publicitaire à lui tout seul et dont l'intrigue est aussi intéressante que les dernières chaussettes de ma grand-mère). 
Nous "retrouvons" donc Carrie quelques années avant qu'elle ne devienne cette espèce de connasse énervante, une jeune new-yorkaise bien dans ses Louboutins, version années 80, sans les talons, sans Miranda, Charlotte et Samantha (qui sont quand même un des gros intérêts de la série), toujours aussi petite, sans sa tête de cheval  (roh ça va) , toujours niaise (bizarrement à 16 ans ça passe mieux qu'à 30)
Carrie vit avec son pôpa et sa petite soeur quelque part - pas trop loin de NY faut pas déconner - en Nouvelle Angleterre. Elle a deux meilleures amies : l'intello et la plus "dévergondée", une ennemie jurée qui n'est autre que la peste du lycée, un pote gay qui s'ignore... Autour de tout ce petit monde gravite des histoires de coeur/cul avec le fameux Sebastian (un espèce de minet tête à claques) qui est un peu le Big de la Carrie adolescente. 




Maintenant que j'ai posé le tableau, on va pouvoir passer aux points forts de la série (accrochez-vous ils ne sont pas nombreux).
Les références - pas très subtiles - à Sex & The City. Par exemple quand Carrie dit : "Par pitié si à 30 ans je parle toujours de rencards et de garçons, étouffez-moi avec un oreiller" (ses potes auraient mieux fait de mettre à exécution ses volontés si vous voulez mon avis), bon c'est gros, mais en tant que fan de SATC, ça me fait sourire, ça me fait plaisir ce petit clin d'oeil.
Les fringues. On se situe dans les années 80, la plupart des tenues sont ultra colorés, pop, fun, en mode Like A Virgin de Madonna, Girls Juste anna Have Fun dans les oreilles et let's go poupée ! (okay je m'emballe) 

Voilà.

Vous le devinerez, le reste n'est malheureusement que point faible. Ce que je reproche le plus à la série c'est qu'elle est hyper planplan et prévisible à des kilomètres à la ronde, il n'y a pas d'intrigues, pas de rebondissements dignes de ce nom. Ca manque de rythme. Je pense sincèrement que le format ne correspond pas à la série. Autant en une vingtaine de minutes on pouvait s'y retrouver avec SATC, autant là c'est vite plat.
C'est machin qui sort avec truc, truc qui sort avec machin, machin qui en réalité veut se taper bidule. Des ados quoi. Et je pense sincèrement qu'il est compliqué de nos jours de "juste" faire une bonne série d'ados avec ces éléments-là. Aujourd'hui dans les séries dites pour ado, il faut du "drame", de l'action, quelque chose en plus, quelque chose de fascinant qui sort un peu du quotidien (je pense évidemment à PLL). Ou alors c'est moi qui suis trop vieille pour trouver ça intéressant.
Puis ici, j'ai du mal à m'attacher aux personnages. Il  ne sont pas très recherchés, pas très creusés, vite clichés (dur dur de faire une série d'ados sans clichés, à ma connaissance seuls Skins et Misfits y sont à peu près arrivés) et au final on s'en fiche un peu de ce qui leur arrive, ce qui est dommage pour une série "long format". On n'attend pas le prochain épisode. C'est plutôt le genre de série que je vais regarder d'un oeil en me mettant du vernis.

Les années 80 cette époque si discrète ... 


Pourquoi je regarde alors me dire-vous.
Je crois que dans le fond je suis une midinette (ah bon?) et j'aime bien les séries d'ado américaines (la fille qui se contredit elle-même). Depuis ma plus tendre enfance, j'ai une petite fascination pour les lycées américains. J'aime bien les voir déambuler des les couloirs avec leurs bouquins à la main, les mettre dans le casier, j'aime bien les intrigues nulles avec le footballeur et la pompomgirl (et souvent la fille moche qui finit avec le beau gosse - non sans être passé par la case relooking - bah oui quand même enfin !). J'aime bien cette ambiance américaine et je finis toujours par me demander si "en vrai c'est comme ça". Il y a vraiment des groupes aux Etats-Unis ? Les geeks d'un côté, les sportifs de l'autre ? Les pompom girls qui sont les reines du lycée ? Quand j'étais petite, je pensais qu'au lycée en France ce serait comme ça aussi (vous auriez du voir ma tête quand j'ai découvert que non).
Bref, on dérive du sujet initial. Surtout que pour le coup dans The Carrie Diaries, on ne retrouve pas vraiment cette ambiance (on n'est pas dans 90210...).



Je me demande à qui est destiné The Carrie Diaries. A quel public les scénaristes, producteurs, s'attendaient en faisant la série ? A qui cette série plait-elle vraiment ? Parce que les nanas qui regardaient SATC dans les années 90 doivent approcher de la quarantaine aujourd'hui et ne doivent pas franchement s'y retrouver là-dedans. Pour les ados, je doute que ça leur parle, la série se passe dans les années 80, pas de smartphone, pas de réseaux sociaux... ou alors je me trompe totalement sur les ados d'aujourd'hui et leurs attentes. Ne reste plus que les filles comme moi entre deux âges.

Bref, je ne parierais pas sur un très long avenir pour The Carrie Diaries (même si la série en est déjà à la saison 2) mais elle a le mérite de me divertir quand je mets du vernis !

Toutes mes excuses aux épileptiques pour ce gif un chouilla agressif.

dimanche 13 octobre 2013

Mon féminisme.

Cet article, j'ai mis un temps fou à le faire, je l'ai tourné et retourné dans ma tête jusqu'à ce que ça devienne un truc cool. D'ailleurs vous êtes probablement en train de lire la 351ème version.

Je suis féministe. Et je vois déjà que ça sonne comme un gros mot dans vos oreilles. J'ai mis du temps avant de pouvoir le dire, et encore aujourd'hui j'ai parfois du mal à l'assumer tant ce mot est galvaudé, maltraité et décridibilisé.
Je voudrais vous parler de mon féminisme à moi, de comment j'entends la chose et comment j'en suis arrivée à me dire féministe (comme si c'était une maladie tu sais). Parce que ça ne m'est pas tombé dessus comme ça un soir d'orage, c'est toute une construction qui s'est faite dans ma petite tête.

Aussi loin que remontent mes souvenirs de vieille (j'ai 24 ans), ma première approche du féminisme date de mes 15 ans. Au collège, j'avais du faire un exposé sur l'égalité hommes/femmes. A l'époque on avait discuté IVG, contraception, MLF, Ni Putes Ni soumises. Dans ma tête d'ado un problème se posait  (au delà de savoir si on avait le droit de dire le mot "pute" en classe), je ne voyais pas bien ce que l'accès à l'IVG venait foutre dans l'égalité hommes/femmes, pour moi c'était avant tout un "truc de filles", une victoire essentiellement féminine et je ne voyais pas en quoi cela permettait plus d'égalité entre hommes et femmes. En fait pour moi il y avait deux choses : d'un côté la légitime revendication des femmes à être les égales des hommes et par exemple à avoir le même salaire et de l'autre le féminisme en tant que tel qui signifiait avoir plus de droits pour les femmes en tant que telles. Ma prof d'histoire-géo de l'époque était formidable et je garde un bon souvenir de cet exposé mais je n'en ai pas su vraiment plus sur le féminisme à cette époque.

Puis est venu le lycée. J'étais plus engagée dans les combats politiques de l'époque (coucou le CPE) que dans un réel combat féministe (j'étais aussi beaucoup plus occupée à tomber amoureuse et à boire de l'alcool en tout genre ...) . J'en étais même loin et à vrai dire ça ne m'intéressait pas vraiment. Bien sûr que je trouvais ça anormal qu'une femme soit moins bien payée qu'un homme, mais le pourquoi du comment me dépassait totalement. J'ai pourtant eu des cours de sociologie formidables où j'apprenais que les gens se comportaient différemment avec les bébés s'ils étaient filles ou garcons, qu'on incitait les filles à jouer plus aux poupées etc. Pourtant dans ma tête la connexion entre les inégalités que je pouvais observer et ces études sociologiques ne me sautait pas aux yeux. Encore une fois il s'agissait de choses bien distinctes pour moi.



Faut dire que je ne ressentais pas vraiment l'inégalité. Je suis allée dans un lycée relativement "bourgeois" où je me suis toujours sentie plutôt libre. Loin de moi l'idée que le sexisme n'atteint pas tous les milieux mais jamais dans ma famille on a considéré que plus tard je devrais être femme au foyer et apprendre à cuisiner. Le fait même que plus tard, je serais une femme libre et indépendante était une évidence. J'ai grandi entourée de femmes relativement fortes qui étaient bien obligées de se débrouiller seules. Pour moi le champ des possibles était infini. Même au niveau vestimentaire, je portais à peu près ce que je voulais. Encore une fois le slutshaming est partout mais à cette époque-là je n'ai jamais eu à le subir de front. Au lycée, jamais on ne m'a traité de salope parce que ma jupe était trop courte. En revanche, j'ai été traitée de salope pour d'autres raisons et je crois que c'est là que j'ai ressenti ma première grande injustice en tant que (jeune) femme.

A 16/17 ans, comme beaucoup de jeunes femmes (et hommes) j'ai commencé à découvrir la sexualité avec autrui. A cet âge, j'aimais plaire, j'aimais séduire, j'aimais tester mes limites. Je passais ainsi pas mal de mes samedis soirs à me trémousser sur une piste de danse avec mes amies façon Shakira. Et c'était drôle. Et on riait beaucoup. Je me sentais belle, libre et forte. Un jour des nanas de mon lycée m'ont vu un samedi soir sur une piste de danse avec un charmant jeune homme. En quelques jours, je suis devenue la nana qui dansait comme une SALOPE. Une SALOPE. Le mot était posé. Je ne l'ai pas vraiment mal vécu à l'époque. J'étais plutôt en mode "ouais je suis une salope et alors ?" et de toutes façons je n'aimais pas les filles qui racontaient ça donc leur jugement à vrai dire m'importait peu. Un jour j'y ai réfléchi et je me suis prise une grosse claque dans la gueule car moi j'étais la salope et les gars avec lesquels je dansais étaient des Dom Juan. Ca m'a tellement révolté. Pourquoi moi je devrais être considérée ainsi alors que les garçons eux pouvaient être fiers de leurs actes ?  Puis pourquoi ces filles s'intéressaient tellement à ce que moi je faisais le samedi soir de mon corps ? Et c'est devenue une sorte de leitmotiv : "une fille qui couche avec 20 mecs est une pute et un mec qui couche avec 20 filles est un beau gosse". Je trouvais ça injuste et je le disais haut et fort. Ca a été ma première approche du féminisme, du sexisme, du slutshaming. Evidemment du haut de mes 17 ans, difficile de raccrocher tout ça au féminisme. Pour moi les gens qui me traitaient de salope étaient juste cons. Puis je le confesse, je ne suis pas toute blanche, j'ai moi aussi traité certaines nanas de salopes parce qu'elles avaient couché avec untel ou parce qu'elles s'étaient tapée "trop de garçons" (elle est où la barre je vous le demande ...). Le pire que j'ai pu dire reste : "se balader à 2h du matin en mini-jupe c'est un appel au viol". Si je pouvais mettre des claques à la moi de 17 ans, je le ferais. Mais dans le fond, "j'y peux rien" et les filles qui me traitaient de salope non plus. Nous avons tous grandi dans le même système, on a tous appris les mêmes choses.



Je suis sortie du lycée et j'ai commencé à lire (je lisais déjà avant hein). Des articles sur Madmoizelle d'abord. Beaucoup d'article sur Madmoizelle. Puis des blogs. Puis Causette. Puis Virgnie Despentes. J'ai alors compris à quel point tout était lié : le genre, le marketing genré, le patriarcat, le slutshaming, la culture du viol... Et j'ai enfin compris que les inégalités salariales qui me paraissaient être si importantes à 15 ans découlaient de tout ça.

Aujourd'hui je voudrais qu'on arrête d'offrir du rose aux petites filles et du bleu au garçon. Ce n'est pas parce que tu as un utérus que tu aimes le rose, c'est parce que la société t'a dit que les petites filles doivent aimer le rose. Laissez donc votre enfant être ce qu'il veut, si vous évitez de la cantonner à un rôle prédéfini, peut-être qu'un jour on verra plus d'hommes devenir puéricultrice et plus de femmes devenir mathématicien. Dans la même veine, il faudrait arrêter de considérer que le ménage, les paillettes, le maquillage, la danse, la cuisine sont des "trucs de nanas" de même que le foot, les sciences, les jeux vidéos ne sont pas des "trucs de garçons". Un garçon n'est pas par essence plus brutal et une fille plus douce. Le cerveau humain est le même à la naissance peu importe vos chromosomes. Vous imaginez le champ des possibles ?
Je voudrais qu'on arrête de considérer l'espace public comme un espace essentiellement masculin où la femme n'a pas vraiment sa place.
Je voudrais qu'on enseigne à nos hommes, nos garçons que quand une femme dit non c'est non, qu'elles ne sont pas là pour satisfaire une envie et qu'on ne préjuge pas une envie sexuelle sur une façon de s'habiller ou de se comporter. JAMAIS une fille qui se fait violer ne l'a cherché. C'est VOUS le prédateur, le criminel. On dit toujours aux filles "ne rentre pas trop tard, ne t'habille pas comme ça si tu sors" mais jamais on ne dit aux garçons "ne viole personne ce soir". Parce que le violeur, c'est votre père, votre frère, votre copain, votre meilleur ami... il n'est pas "taré", on ne lui a "juste" pas appris à respecter les femmes par contre on n'a pas manqué de vous apprendre à être de potentielles victimes mesdames... La honte DOIT changer de camp. Le désir masculin, la libido masculine sont vus comme quelque chose de normal, de sain, ce sont des pulsions qu'on ne peut refréner... Alors autant on nous prend souvent pour des quiches mais on prend également ces messieurs pour des jambons. Sous-entendre que l'homme ne peut refréner ces pulsions c'est faire de lui une espèce de bête sauvage incapable de se contenir. En partant de ce postulat tu légitimes tout un tas de choses : le viol et la prostitution. RIEN ne justifie ça sur le plan physiologique et on continue de nous dire que "l'homme a des pulsions" et qu'il doit les satisfaire.
Je voudrais aussi qu'une femme puisse avoir la sexualité qu'elle souhaite avec qui elle le souhaite, quand elle le souhaite sans se faire traiter de biatch à tous les coins de rue.
Je souhaiterais qu'on arrête de considérer un "t'es bonne" ou tout autre adjectif de cet acabit lancé dans la rue comme un compliment. Une femme doit pouvoir se balader dans la rue sans être harcelée, sans avoir d'approbation masculine sur ce qu'elle fait, ce qu'elle porte ou son physique.



J'ai oublié des milliers de choses sur le féminisme et j'ai encore des tas de choses à apprendre. Juste je voulais vous expliquer MON féminisme. Celui par lequel je suis arrive toute seule, en lisant, en me renseignant parce que la majorité des gens ont une vision négative du féminisme, ils pensent FEMEN, ils pensent La Barbe et c'est dommage, parce qu'il y autant de formes de féminisme que de féministes.

Renseignez-vous, lisez et vous verrez que le sexisme est partout, que le féminisme est un combat de tous les jours.

Les photos (prises ici) sont issues d'une campagne de prévention contre le viol de la police d'Edmonton au Canada
Des gens qui en parlent mieux que moi :

http://www.madmoizelle.com/slut-shaming-115244
http://www.madmoizelle.com/je-veux-comprendre-culture-du-viol-123377
http://www.madmoizelle.com/marketing-genre-131775
http://www.causette.fr/
http://lecerebro.leetchee.fr/
http://cafaitgenre.org/
http://www.osezlefeminisme.fr/

samedi 12 octobre 2013

Mes 12 vernis de l'automne / de stage.

Le concept de mettre du vernis en fonction des saisons me dépasse un peu. Disons que je suis plutôt le genre de nanas à porter mes vernis en fonction de mes humeurs sans me soucier de la saison / de ce que je porte. En en parlant avec une copine la fois dernière, on se disait quand même que autant porter des couleurs vives en hiver pas de soucis, autant porter des couleurs automnales en été, c'est moins... évident. 
En ce moment figurez-vous que je suis en stage (si tu me suis sur twitter TU LE SAIS ... #vismaviedestagiaire) et disons que je peux dire adieu aux couleurs trop flash. Le mot d'ordre : sobriété. Je porte donc des couleurs ... automnales. TADAM !
Comme j'aime les vernis, que j'en ai beaucoup (trop), j'ai décidé de faire une petite sélection de ce qui me paraît chouette pour l'automne ET/OU pour mon stage. 
Alors si tu considères que certains vernis doivent se réserver à certaines saisons (pas comme moi donc) ou que tu es malheureusement obligée de laisser tes vernis bleu Schtroumpf  et rose Barbie au placard (comme moi donc) reste donc par ici. 

Bon alors soyons clairs, cet article va être long  donc accroche toi à ton slip. Et comme moi avoir un appareil photo merdique, je vais essayer de mettre une autre image plus ressemblante prise sur Internet. 

1. Kiko 326 Graphite Gray.



Un gris foncé. Tout ce qu'il y a de plus basique et de plus simple. Ai-je besoin d'en dire plus ? Dispo ici.


http://www.makeupworld.it/2011/09/10/kiko-grigio-grafite-e-konadicure/

2. Yves Rocher, 32 Cerise Noire

Les vernis Yves Rocher ne sont pas ouffissimes c'est certain. Ils sont assez liquides, il faut parfois mettre trois couches pour arriver à un résultat correct, le pinceau est merdique (en même temps sur un petit format difficile de faire un bon pinceau). Celui-là m'a été offert et il fait très bien l'affaire. Après ça dépend du rapport que vous avez avec vos vernis (psychologie du vernis le retour). Perso, je m'en fiche qu'ils tiennent 3 jours, une semaine ou trois mois vu que je change très régulièrement. Puis concernant les trois couches ça ne me pose pas trop se soucis étant donné que souvent en même temps je fais des choses sur le PC et surtout j'utilise un sèche vernis à la fin ... Ce petit-là est très mignon et il ne coûte pas cher (même si au litre ça revient plus cher qu'un OPI je pense). C'est un joli bordeaux foncé. Par contre oubliez ce n'est pas un dupe du Rouge Noir de Chanel. Le Chanel est bien plus noir et celui-ci est bien plus (OH SURPRISE) rouge voire rose. Dispo ici.


Le cerise noire est sur la deuxième image
(au cas où vous n'auriez pas pigé).
La photo vient de : http://www.beautelegere.be/tag/yves-rocher/


3. Bourgogne de Avril.

Un très très joli prune. Je l'aime particulièrement celui-là car il est "bio", pas cher et franchement très chouette. Le pinceau est assez fin, ce qui ne rend pas forcément l'application évidente mais on lui pardonne !
Dispo ici.




http://www.didolines-nails.com/2013/03/des-merveilles-petits-prix-concours.html

4. Miss Fancy Pants de Essie

Les "pros" vous diront que ce vernis est un greige, c'est à dire un vernis entre le gris et le beige (non sans blague ?). Dis comme ça, ça ne vend pas du rêve, alors moi je me contenterais de vous dire que c'est un joli vernis, original et qui fait de très jolis mains... !
Sinon côté application, c'est un vernis Essie France quoi... ai-je besoin d'en rajouter ? Pour les petites nouveaux du fond, ça signifie qu'il s'applique divinement bien grâce à son pinceau et qu'il est opaque en deux couches.


http://www.dixiescup.com/2012/10/essie-miss-fancy-pants.html


5.Head Mistress de Essie.

LE rouge. Un de mes préférés. Il est foncé comme il faut, il tire un peu sur le framboise, il est magnifique. Mais la grande prêtresse Pshiiit en parle mieux que moi.


Un vert kaki (comme le nom l'indique) qui tire sur le gris (comme un kaki quoi) qui étrangement - je trouve - fait les mains über classes. C'est une couleur assez étonnante pour être soulignée je trouve. Enfin je ne sais pas vous, mais parmi ma collection de vernis (bien fournie croyez moi), je n'ai que peu de kaki. A bien y réfléchir c'est peut-être le seul tiens...



En vrai, il est un poil plus foncé, il tire plus sur le gris.
http://www.hellocoton.fr/to/eAgA#http://glamrush.blogspot.com/2011/09/vernis-kiko-n-348-verde-mimetico-un.html

7. Russian Navy d'Opi.

On change de teinte avec le Russian Navy d'Opi qui est un bleu marine (ah bon ?) foncé, profond. avec des toutes petites riquiqui paillettes. Il est vraiment magnifique et je l'aime particulièrement car c'est le premier OPI que j'ai acheté (qui a dit "on s'en fout!" ?). Ce qui est assez fascinant c'est que dans le flacon il a l'air de tirer sur le violet alors qu'une fois posé je ne trouve pas du tout... 


http://thelacquerlog.wordpress.com/2011/01/25/opi-russian-navy/

8. Kiko 320 Beige Mauve.

J'ai une fascination pour ce vernis. C'est un taupe qui tire sur le rose et pour ça je le trouve juste over cool (oui j'utilise des expressions dignes d'une ado en 1999 ET ALORS ?). Selon la lumière, il vous apparaîtra plus beige, puis plus violet, puis plus rose... J'adore !



Un vieux rose foncé tirant très légèrement vers le violet selon la lumière. Joli. Classe.





http://www.carolinedaily.com/forum/vos-ongles-aujourd-hui-t24084-5480.html


10. Recessionista de Essie

Ce vernis... mais quel vernis ! Un prune foncé juste magnifique. La Rolls Royce des prune. Bref vous avez compris je l'aime d'amour.


http://blog-mademoisellec.net/2012/08/essie-recessionista-texture-a-revoir/

11. All tied up de Essie.

Un vieux rose, un rose "poudré" avec des micro paillettes dorées. Tout joli. Tout tendre à souhait.




http://www.thepolishaholic.com/2012/06/essie-summer-2012-collection-swatches.html

12. Smoky Brown ELF

Et pour finir une méga surprise. Quand j'ai commandé ce vernis (il y a des millénaires au moins), je pensais recevoir un gris, un vrai gris souris et en fait j'ai reçu cette chose entre le gris et le beige... un taupe quoi. Au début sceptique, j'ai fini par adorer !


Cette photo n'est pas du tout représentative.
En réalité il est plus "gris".


http://polishorperish.blogspot.fr/2010/08/some-cheap-creme-thrills-jordana-rich.html

Et on termine avec la photo de famille (FOLLE). Promis la prochaine fois, je vous fais une sélection de vernis à paillettes !